Enfant intérieur – Accueillir ses émotions avec ouverture et bienveillance

Il y a quelques années maintenant, j’ai découvert un livre de Salomon Sellam qui traitait de l’anorexie et de la boulimie (je vous mets les références dans l’onglet ressources).
Je ne l’ai pas relu depuis, mais certaines choses m’ont marquées avec notamment cette notion d’enfant intérieur que nous nous devons d’écouter, de comprendre et d’accueillir.

C’est une notion qui m’était inconnue jusque là, et ce fut une sacré révélation.
Je ne suis pas « psy », mais je sais que cette notion, maladroitement expliquée à mes patients (et je m’en excuse!), a pu aider certains d’entre vous venus consulter pour des troubles de comportements alimentaires.

Lors de mes recherches concernant l’ACT, (Cf. définition par ici), j’ai pu y revenir et me rendre compte de l’importance qu’il y a à écouter ses propres émotions, de prendre le temps de les considérer avec une attention chaleureuse et bienveillante, et ce, que ces émotions soient positives ou négatives.
C’est en apprenant des compétences de pleine conscience, avec des méditations guidées, que j’ai pu redécouvrir le fait d’aller écouter cet enfant intérieur.

Il y a un exercice  très intéressant à faire d’ailleurs, qui consiste à se visualiser soi plus jeune, et se faire un cadeau, celui qui nous semble le plus important pour s’armer soi dans la vie vécue et qu’il nous reste à découvrir.

Cela peut paraître fou, étonnant, on peut rester stoïque face à une telle proposition, mais je sais pour avoir pris le temps de le faire lors d’une méditation, que cela peut être apaisant, réconfortant….

Si l’on n’a pas ce que l’on veut de la part d’autres personnes, qui nous empêcherait de nous l’apporter à nous même?

Dans chaque enfance, quelle quelle soit, il y a des carences qui peuvent être de différentes sortes :
– affectives (s’il y a eu un manque d’amour de la part d’un ou des parents ou de la part des personnes en charge de notre éducation),
– carences protectrices (si quelqu’un nous a fait du mal enfant et que nous ne nous sommes pas sentis protégés)
– carences de liberté / découvertes / expériences (si l’on a été surprotégé par ex)
– carences relationnelles (si il nous était difficile d’entrer en relation / interaction avec le monde extérieur et les gens de notre entourage…)
– carences de soins (aussi bien niveau alimentaire, qu’au niveau hygiénique)
– etc… .

Bien entendu, vous ne vous donnerez pas concrètement des aliments par exemple, mais rien que le fait de pouvoir s’apporter du réconfort, dans un trouble ressenti comme tel, pourra vous aider dans la vie de maintenant.
Cela vous aidera, car vous ne resterez pas avec votre ressenti de frustration, de carence, un manque à combler… .
Vous arriverez vous-même à vous apaiser.

Cela peut prendre du temps certes, mais il est important de comprendre ce qu’il se passe en vous pour pouvoir vous offrir ce cadeau d’une vie qui ne sera plus gérée par vos émotions passées ou intérieures non écoutées.

Pour terminer je vous laisse lire ce poème de Isabelle Padovani, que j’avais trouvé il y a 4 ans, et qui correspond à cette notion d’enfant intérieur, ici appelé l’enfant-moi. Il traite de la tristesse mais vous pourrez facilement transposer une autre émotion si besoin.

J’espère qu’il aidera certains d’entre vous à mieux comprendre la nécessité d’accueillir avec ouverture et bienveillance vos émotions.

ACCUEILLIR LA TRISTESSE DE L’ENFANT-MOI

Lorsque l’Enfant-Moi est triste dans son coeur,
quelle que soit la cause de sa tristesse,
il n’a pas envie d’entendre que
« ça va aller », « il faut que tu aies confiance »,
« c’est un mauvais moment à passer »,
« je suis sûre que tu en verras le sens ensuite »…

Non… il n’a pas envie d’entendre ça…
Il aimerait juste que nous lui offrions
l’espace doux, tendre, bienveillant
de nos bras intérieurs, de notre coeur ouvert,
pour pouvoir accueillir sa peine,
mesurer combien il a « bobo »…

Là, il pourra se déposer,
se détendre, se sentir compris, rejoint…
Là, après avoir poussé un grand soupir,
il pourra reprendre
son petit bonhomme de chemin,
avec la sécurité de savoir
qu’il y a sur cette terre,
un endroit où il est le bienvenu,
tel qu’il est, quel que soit son état…

Offrir cet espace d’accueil à notre Enfant-Moi
est le plus grand cadeau
que nous puissions nous offrir
sur le chemin de l’Unification…

Isabelle Padovani


Photo en couverture d’article :
Love, par le sculpteur ukrainien Alexander Milov pour le festival Burning Man 2015 – Nevada.
(Crédit photo non trouvé pour le moment)

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Les 3 vagues des Thérapies Comportementales et Cognitives, de quoi parle-t-on?

Je vous poste aujourd’hui une vidéo de Christophe André, Psychiatre et Psychothérapeute, qui résume parfaitement les vagues successives des Thérapies Comportementales et Cognitives.
Christophe André réalise un travail formidable et a un parcours rare dans le monde de la médecine traditionnelle, mille mercis à lui de rendre accessible à tous des notions pas si simples.

 

 

Pourquoi il m’est important de vous poster cette vidéo?

Et bien déjà parce qu’elle est réalisée par un praticien reconnu (un psychiatre de surcroît!), et surtout pour le fait de souligner que la science a validé empiriquement les effets positifs des Thérapies d’Acceptation et d’Engagement (Acronyme ACT en anglais).

Bien que le courant de la 3ème vague des TCC ait commencé à la fin des années 80, nous en sommes encore aux prémices, et l’ACT est une pratique nouvelle en France.

Un des premiers à avoir formé des personnes en France est B. Schoendorff, (tout droit venu du Canada !) et il me semble que ça ne fait qu’une dizaine d’années que c’est pratiqué ici.
Je lis et suis donc de très près ce qu’il se passe au Canada, aux Etats-Unis et en Australie, pays bien plus avancés que nous sur ces sujets afin de mieux approfondir tout cela.

Ces thérapies s’inspirent de différents courants de pensée et ont puisé dans le meilleur de ce qu’il pouvait se faire dans les différentes thérapies depuis le début des TCC, j’approfondirai très certainement tout cela plus tard.

 

Pour le moment, place à la découverte des différentes vagues de TCC
A quoi correspondent-elles et pourquoi la 3ème vague (avec l’ACT) est une petite révolution en soi, et ce, dans les 2 sens du terme !
C’est une révolution au sein des TCC mais aussi « en soi », pour nous même… .

Comme l’explique si bien Christophe André, la 1ère vague est une phase comportementale (1950-1980), basée notamment sur les travaux de Skinner, qui peut se résumer ainsi :

« Accompagnons les patients à agir sur leurs comportements pour que leur vie change».

 

La 2ème vague, est une phase cognitive (1980-1990) qui doit beaucoup aux travaux de Beck entre autres et vient donc compléter l’approche première des Thérapies Comportementales en permettant de mettre au jour et de stopper les comportements dysfonctionnels grâce à l’analyse fonctionnelle d’un problème.
Nous pouvons la voir sous cet angle :

« Accompagnons les patients à agir sur leurs pensées automatiques pour que leur vie change».

 

Ces 2 vagues ont apporté beaucoup à la psychologie mais ne permettaient pas au patient de sortir de la lutte dans laquelle ils pouvaient se trouver, et cela ne donnait alors que des solutions à court-terme, ce qui rendait leur efficacité limitée à long terme.

La 3ème vague avec L’ACT (dès la fin des années 1980), met l’accent sur les émotions et le rapport à la pensée pour sortir de cette lutte et nous permettre de vivre pleinement la vie telle que nous le souhaitons.

C’est S. Hayes, qui a permis de faire évoluer les TCC ainsi, avec des travaux qui permettent aux patients de retrouver leur flexibilité psychologique au moyen d’exercices concrets et basés sur l’expérience, des exercices permettant d’être pleinement présent à ce qu’il se passe en eux à chaque instant, tout en étant ouvert et bienveillant à tout cela.

Nous pouvons résumer l’action des thérapeutes ACT de cette façon :

« Apprenons aux patients à observer, accepter une situation / des pensées / des émotions, pour moins lutter contre et choisir d’avancer vers une vie pleine de sens pour eux ».

 

 

 

Umami, faisons connaissance avec cette 5ème saveur!

Beaucoup d’entre vous, n’ont peut-être jamais entendu parlé de l’umami, cette 5ème saveur qui vient s’ajouter aux 4 saveurs de base connues (le sucré, le salé, l’amer et l’acide).

Origine de ce terme :
Ce terme japonais associant délicieux (umai) et goût (mi) a été choisie par le professeur Kikunae Ikeda.
Je trouve que ce terme est très évocateur, il est rien qu’à lui une invitation à l’exotisme et au voyage, pour nous occidentaux!

L’umami n’a pas de traduction, il reste l’umami dans toutes les langues.

Une histoire de papilles :
Ce sont nos papilles gustatives, présentes sur notre langue qui ont des capteurs spécifiques aux 4 goûts de base.
Dès lors qu’un aliment entre en contact avec la langue, nous sommes capables, de déterminer ces goûts, grâce à certaines zones porteuses de ces capteurs.
Pour l’umami, c’est un peu différent, il n’est pas si aisé de le détecter et de pouvoir le déterminer et le nommer dans un plat, bien qu’on puisse le décrire comme un goût plaisant de «bouillon» ou de «viande» avec une sensation durable, appétissante et recouvrant toute la langue, pourtant porteuse de cellules spécifiques capables de capter les glutamates et nucléotides qui définissent l’umami.


Dans quels aliments peut-on les trouver
:
L’umami est l’un des composés essentiels sinon principal de la cuisine asiatique, il est le résultat de fermentation, du séchage, du fumage, ou encore de cuissons longues, qui permettent aux nucléotides et glutamates de sortir, et transmettre ce goût si savoureux et particulier.

On retrouve l’acide inosinique dans le katsuo-bushi ou le niboshi (sardine séchée), dans le poisson et la viande.
L’acide guanylique est présent dans le champignon shiitake et dans de nombreux autres champignons, c’est très certainement cet acide qui donne ce goût particulier aux fromages fermentés, notamment au parmesan.
L’acide glutamique se trouve dans le kombu et les légumes (poireaux, carottes, oignons en sont de bons exemples).
Quand l’acide glutamique se combine aux deux autres, l’effet de saveur augmente.

L’utilisation d’assaisonnements fermentés riches en glutamate est répandue dans l’ensemble de l’Asie : le nam pla, sauce thaïlandaise à base de poisson, le nuoc nam au Vietnam ou encore le jan, à base de haricots et céréales en Chine ou en Corée, en témoignent. Au Japon, l’utilisation d’une levure (le koji), très importante dans l’art culinaire, accélère la fermentation de la sauce de soja.

Depuis longtemps, avant même de connaître officiellement l’umami, les techniques de diffusion des goûts sont utilisées dans les cuisines aussi bien asiatique que française.
Dans la préparation notamment des bouillons, en utilisant une viande (poulet, boeuf ou veau, voire agneau) qui va libérer des acides inosiniques, associée à des légumes aromates, tels que des oignons, des carottes, poireaux … riches en acides glutamiques.
De la même façon qu’un chef japonais associe le kombu et le katsuobushi pour son dashi.

Le goût, au sens général, repose sur l’ensemble des sensations gustatives, olfactives, tactiles, visuelles, mais il dépend également d’histoires individuelles, de partage, d’éléments culturels, familiaux… .


Et en France
?
On retrouve l’umami dans de bons plats mijotés longuement, (notamment ceux à base de vins et de viandes), dans les ragoûts, dans les viandes faisandées, séchées, les poissons fumés, les fromages longuement affinés, … . 

Crédit photo : LisaRedferm from Pixabay

Plaisir des sens, plaisirs de la vie
« L’umami provoque la salivation et une sensation de fourrure sur la langue, stimulant la gorge, le palais, un plaisir des sens qui sont en éveil pour laisser un après-goût durable et doux. » (Wilkipédia)

C’est pour moi la définition même de ce que doit être la vie : une sensation de plaisir que l’on se doit de prolonger, en se donnant les moyens d’activer de simples petits bonheurs ou encore d’autres bien plus audacieux, plus ambitieux.


ACT’ivons l’umami dans notre vie!

Mettons-y du goût, du plaisir, pour qu’elle soit la plus savoureuse possible… .

Déborah LALOU

 

Crédit Photo d’en-tête : Christel Jensen from Pexels

 


 

Voici 2 éléments que j’ai appréciés dans mes recherches pour l’écriture de cet article :

L’acide glutamique ou glutamate, qui se trouve dans les aliments naturels, n’a pas d’effets secondaires sur la santé comme peut en avoir le glutamate monosodique (MSG) ou d’autres ajouts chimiques dans les préparations industrielles.
via Japon : Umami, la cinquième saveur

La saveur de la civilisation

Les quatre autres saveurs «de base» sont toutes liées à la survie (ou, du moins, elles semblent l’être). Chacune d’entre elles met en marche un circuit spécial de synapses à travers le cerveau, déclenchant une sensation consciente et spécifique, appelant une réaction forte. Le sucre, par exemple, est un nutriment essentiel, raison pour laquelle nous le percevons et l’apprécions. De même, nous ne pouvons survivre sans sel, mais il est dangereux de trop en manger, raison pour laquelle il est agréable en petites quantités, mais pas quand il y en a trop. L’amertume désigne quant à elle un composé chimique potentiellement dangereux. Quant à l’acidité, elle est associée à la pourriture.

À quoi sert l’umami? Personne ne le sait vraiment.

Ikeda a déclaré que c’était «le goût des protéines», puisque les acides aminés sont les constituants des protéines. Il est vrai qu’il serait logique que nous puissions reconnaître les protéines, puisqu’elles constituent une partie importante de notre alimentation. Mais les récepteurs de l’umami ne détectent pas les protéines. La viande crue (à quoi devrait ressembler le goût des protéines) n’est pas riche en umami. Il faut rôtir ou griller la viande pour faire sortir les glutamates et donner à la viande toute sa saveur. Les glutamates eux-mêmes jouent un rôle important dans la biologie humaine. Le lait maternel, par exemple, est plein de glutamates (est-ce pour en améliorer le goût et ainsi encourager les bébés à téter?). Les glutamates contribuent au fonctionnement des neurones de notre cerveau. Ils participent à la digestion, l’intestin grêle est tapissé de récepteurs de glutamates. Mais le corps humain en produit lui-même en grande quantité.

L’umami est, à n’en pas douter, un avantage de la civilisation. La cuisson, la salaison et la fermentation permettent toutes de développer l’umami (en mettant en avant de nombreux autres goûts au passage). Il y a beaucoup plus d’umami dans nos régimes alimentaires que dans ceux des premiers humains, ou même ceux d’avant la naissance de la civilisation, puisque c’est à partir de cette époque que les hommes ont commencé à faire fermenter les aliments de manière systématique. C’était fantastique pour les premiers gourmets: ces nouveaux aliments étaient, dans l’ensemble, beaucoup plus savoureux que les mets rassemblés par leurs ancêtres chasseurs-cueilleurs. Aujourd’hui, quelque 12.000 ans plus tard, nous sommes entrés dans une nouvelle ère, encore plus riche, d’immersion dans l’umami.

via Umami: la saveur de l’évolution | Slate.fr

Pour ceux qui souhaitent plus de détails, Wilkipédia, offre un tas de ressources dans lesquelles vous trouverez des réponses encore plus poussées.

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En savoir plus sur mon parcours

Non, nous ne sommes pas ce que les mots définissent de nous, cela nous permet d’avoir une facette, une part de la vérité, mais ne peut nous englober totalement.

Bref, pour vous en dire plus, j’exerce depuis plus de 12 ans en tant que Diététicienne. Mais très vite, je me suis rendu compte (déjà même pendant mes études) que notre travail n’allait pas dans la bonne direction.

En tant que Diététicien, les personnes viennent nous consulter le plus souvent pour « enlever » un problème : enlever du poids, l’augmenter, régler des problèmes de santé etc… .

Le souci, est que dans notre métier, tel qu’il est pratiqué la plupart du temps (sauf quelques exceptions), les praticiens entrent dans ce jeu de « suppression de problème » et d’évitement des ressentis.

Hors cela ne fonctionne qu’à court terme.
Je m’en suis rendu compte très vite, et ai tenté de changer les choses à ma manière. En tâtonnant, en faisant des erreurs certes, il me manquait des clés, mais je me sentais sur la bonne voie et étais en accord avec mon intuition.

C’est en 2014, en cherchant une formation pour approfondir cela, que j’ai découvert l’ACT.

Je me suis donné pour but d’aller explorer, de maîtriser les tenants et aboutissants de cette nouvelle forme de TCC pour pouvoir le proposer à mes patients.

Mais c’était encore trop difficile à appliquer pour moi.

C’est en 2015, après un événement personnel difficile, qui a provoqué un réel tsunami en moi, au niveau de mes émotions et de mon rapport à la vie, à mes pensées, que j’ai pu mettre en pratique ce que j’avais appris, sur le plan personnel. Ce fut un réel déclic, ça m’a réellement permis de me reconnecter à la vie.

Je ne cherche pas à cacher cet événement, il fait partie de moi, de ma vie, de ma construction, vous en trouverez le récit parmi les témoignages de souffrance.

Après avoir repris pied, grâce à l’ACT, je n’avais qu’une envie, c’était justement de pouvoir proposer concrètement des exercices à mes patients, pour que leur lutte cesse, et qu’ils soient en paix eux aussi.

C’est fin 2015, après avoir approfondi encore plus l’ACT, que j’ai commencé à le pratiquer au cabinet, aussi bien avec des adultes, que des enfants / adolescents, toujours dans un contexte en lien avec la nutrition.

Fin 2017, je reçois des personnes au cabinet, et arrive à éloigner le côté nutrition des consultations pour qu’il se règle par lui-même, en pratiquant l’ACT.

2018, est signe de renouveau, mon champ d’action s’élargit grâce à la confiance de collègues de divers horizons, afin d’aider encore plus de personnes à avoir un rapport plus sain avec leurs pensées / souvenirs / émotions… afin de ne plus lutter contre, mais leur faire de la place, pour une vie riche et épanouissante.

Mon but, est de vous faire (re)vivre une vie qui a du sens pour vous, sans que les obstacles rencontrés ne vous embourbent et ne vous coincent.

Vous êtes le seul maître de votre vie, et vous avez bien plus de pouvoir d’action que vous ne pouvez l’imaginer.

Mon travail, consistera à vous aider à reprendre les rennes de votre vie, toujours avec tact et bienveillance.

Bienvenue

Chère lectrice, Cher lecteur,

 

bienvenue sur ce site qui vous présente ma façon d’aborder la nutrition,
vous y trouverez des articles et diverses lectures
concernant la nutrition ainsi que la thérapie ACT,
qui a permis une réelle (r)évolution de ma pratique.

 

J’en profite pour vous présenter mes meilleurs vœux 
pour cette nouvelle année.

Que 2018 vous apporte joies, paix, sérénité, 
une vie riche et pleine de sens pour vous,
que vous soyez toujours entourés de ceux que vous aimez.

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